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Marché immobilier: Vers un resserrement des règles hypothécaires

Les règles se ressèrent

Tout porte à croire, en ce début de session parlementaire, que le gouvernement prendra de nouvelles mesures beaucoup plus strictes en ce qui concerne le financement hypothécaire. Les journaux de langue anglaise font état de rencontres qui se seraient déroulées en présence des membres du gouvernement et d’économistes privés. Ces derniers, Banque Laurentienne, Desjardins et la Banque nationale, après ces consultations, prédisent des changements importants en matière de financement hypothécaire.

Une mise de fond de 7.5% et une période d’amortissement maximale de 25 ans

Il serait notamment question d’une augmentation de l’apport personnel ainsi que d’une réduction de la période maximale d’amortissement. Le niveau de la mise de fond passerait ainsi de 5% à 7,5%,, tandis que la période maximal d’amortissement se verrait réduite de cinq ans, passant ainsi de 30 ans à 25 ans. Ces mesures n’ont absolument rien de fantaisiste, bien au contraire, elles viseraient à augmenter la crédibilité du système en s’assurant que les emprunteurs seront en mesure d’honorer leur engagement à temps.

Protéger les acheteurs d’une dette qu’ils ne pourraient rembourser

Elles font, par ailleurs, suite aux appréhensions formulées par le Bureau du Surintendant des institutions financières. Ce dernier a récemment émis un jugement particulièrement négatif sur l’incroyable souplesse bancaire en matière d’obtention de crédits. Dans le document publie à cet effet qu’a pu se procurer l’agence Bloomberg, le Bureau du Surintendant mettait, par exemple, l’accent sur les sommes assez élevées accordées, dans le cadre de prêts hypothécaires, aux travailleurs autonomes. Ces largesses, bien qu’avantageuses pour ces derniers, constituent pour le secteur bancaire qui y consent une pratique pour le moins dangereuse. Elle contribue, en effet, à augmenter le nombre de crédits « à problème ». C’est une évidence qui s’impose d’elle même quand on connaît l’inconstance des revenus des travailleurs indépendants.

Un redressement des critères d’admissibilité progressif

Ce n’est pas la première fois que des mesures si draconiennes sont envisagées. Au courant des cinq années précédentes, elles furent annoncées deux fois, en 2008, puis en 2010. Cependant, depuis quelques mois déjà, le Bureau du Surintendant s’est lance dans une campagne de remise à l’ordre à des banques. Il estime, en effet, que celles-ci contribuent à l’endettement des ménages canadiens en offrant à la légère des crédits assez fragiles qui, en fin de compte, ont peu ou presque pas de chance d’être remboursés.

Le taux directeur devrait rester stable pendant encore quelques mois

Les pouvoirs publics, souhaitant endiguer ce phénomène destructeur, pensent que la réduction du taux de crédit douteux contribuerait largement à faire baisser le taux d’endettement des ménages. Il faut dire que la marge de manœuvre du gouvernement fédéral est assez étroite. La Banque du Canada est dans l’impossibilité de lui apporter son soutien, car pour relancer l’économie, celle-ci a déjà fait savoir qu’elle maintiendrait, pendant encore quelques mois encore, le taux directeur à son creux actuel.

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